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Le PSG prêt à réexaminer la situation d’Ekitike

Ekitike

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Le marché estival a clôturé ses portes il y a peu plus de dix jours, laissant des séquelles chez certains joueurs. Hugo Ekitike n’a finalement pas quitté le PSG, au grand désarroi de son club qui souhaitait s’en débarrasser. La direction parisienne avait envisagé de l’envoyer à l’Eintracht Francfort dans le cadre du transfert de Randal Kolo Muani vers la capitale. Mais Ekitike refusait de renoncer à 40 % de son salaire perçu en France. Sa préférence allait vers l’Angleterre, où West Ham et Crystal Palace manifestaient de l’intérêt.

Toutefois, le hic, cette fois-ci, venait des offres. Les Eagles ne proposaient qu’un prêt payant de 3 millions d’euros. Assorti d’une option d’achat de 35 millions d’euros, activable seulement après 20 matchs disputés. Le PSG, vigilant quant au respect des règles du fair-play financier, exigeait un transfert sec.

Incertitude sur l’avenir d’Ekitike

Cette affaire a nettement refroidi les relations entre le joueur et le champion de France. L’ancien joueur de Reims ne devrait pas rejouer de sitôt, n’ayant même pas été convoqué lors du dernier match de Ligue 1, ni inscrit sur la liste des joueurs éligibles pour la Ligue des Champions. Il devra faire preuve de patience et se consacrer à l’entraînement en attendant l’ouverture du mercato d’hiver.

Cependant, selon L’Équipe, le PSG serait prêt à revoir sa position et accepterait probablement un prêt payant avec option d’achat obligatoire, à condition qu’elle émane d’un club anglais. C’est une bonne nouvelle pour Ekitike, qui espère sortir de l’impasse en janvier. Cette possibilité ravive l’espoir de le revoir sur les terrains et de relancer sa carrière dans un nouveau contexte. La période du mercato d’hiver s’annonce décisive pour l’avenir du joueur et du club parisien. Qui cherche une solution à cette situation complexe.

La période du mercato d’hiver s’annonce décisive pour l’avenir du joueur et du club parisien, qui cherche une solution à cette situation complexe. En fin de compte, tout dépendra des négociations à venir entre les parties concernées.

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